Archives pour la catégorie Santé

L’ancienne formule du Levothyrox sera à nouveau disponible « à partir du 2 octobre », annonce la ministre de la Santé

L’ancienne formule du Levothyrox sera à nouveau disponible « à partir du 2 octobre », annonce la ministre de la Santé

Sur environ 9 millions de patients prenant ce médicament en France, 9 000 personnes ont signalé des effets indésirables après la prise de la nouvelle formule du médicament.

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le 7 juin 2017 à la sortie de l\'Elysée, à Paris.
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le 7 juin 2017 à la sortie de l’Elysée, à Paris. (BERTRAND GUAY / AFP)

avatar

franceinfoFrance Télévisions

Mis à jour le
publié le

image il y a 2 heures

Salaire, retraite, épargne, logement : ce que le budget 2018 va changer à votre portefeuille

Face à la colère de très nombreux patients, le gouvernement l’avait promis : l’ancienne formule du Levothyrox, un médicament pour les malades de la thyroïde, sera remise sur le marché. Elle sera disponible dans les pharmacies « à partir du 2 octobre », a annoncé la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, mardi 26 septembre, sur BFMTV. D’autres alternatives seront disponibles « mi-octobre », a-t-elle ajouté. 

Cette ancienne version du médicament « arrive vendredi en France », a précisé la ministre, sans pouvoir dire combien de temps il sera disponible. « Il y a des négociations avec les industriels pour voir le nombre de stocks. (…) L’objectif est que les patients aient le choix », a-t-elle souligné, pour permettre aux malades de « trouver la formule qui leur convient ».

« On a nié le ressenti des malades »

La nouvelle formule du Levothyrox, du laboratoire Merck, a été mise sur le marché à la fin mars. C’est l’Agence nationale du médicament (ANSM) qui l’a réclamée au laboratoire dès 2012 afin, selon elle, de rendre le produit plus stable. Mais depuis, la justice a été saisie de 63 plaintes de malades, victimes d’effets secondaires de cette nouvelle formule.

Une enquête pour « tromperie aggravée », « atteintes involontaires à l’intégrité physique » et « mise en danger de la vie d’autrui », sera instruite par l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique.

« On a nié le ressenti des malades (…), c’est cela qui crée cette colère que l’on ressent chez les patients, car on a minimisé leur désarroi », avait déclaré la ministre, mercredi sur Europe 1, en réaffirmant sa volonté de créer « une mission sur l’information des malades ».

Publicités